Pour tous les goûts

Il est possible de porter des appréciations sur les restaurants comme on effeuille la marguerite !
On aime un peu, beaucoup, passionnément... et même souvent à la folie; mais parfois aussi, hélas, pas du tout.
Une liste d'humeurs à feuilleter en cliquant sur le type d'appréciation de nos chroniqueurs.
 

Au Rond-Point 75011 la cuisine de l'Aveyron

Stratégiquement située face au cimetière du Père-Lachaise, cette brasserie fiable propose une cuisine qui sent bon l’Aveyron.  

Astier - 75011

Astier fait partie de ces bistrots installés dans le paysage gastronomique depuis plus d’un demi siècle. Ici, on se régalait d’une cuisine ménagère où se côtoyaient terrines de foies de volaille, poisson au beurre blanc, émincé de volaille à la crème de foie gras sans oublier des clafoutis et des tartes aux pommes. ...

L’Atelier Aubrac - 75015

L'ATELIER AUBRAC dans le 15eme Par Philippe Hupp

Le Royal - 75009

Le Royal a fait peau neuve. Cette brasserie stratégique- ment située à moins de 100m des Galeries Lafayette dispose désormais d’une belle salle de restaurant. Une curiosité, plutôt destinée à la clientèle touristique : le menu du jour défile sur des écrans plasma. La carte, heureusement, a conservé son sérieux. Entrecôte de Salers et pommes de terre au Cantal, filet de sandre rôti à la bière blanche, tartare poêlé (une hérésie pour le chef, mais c’est si bon !) et un fameux gratin de fraise au sabayon. Le vin du mois reste très abordable, comme cette belle côte roannaise 2005 de Philippe et Jean-Marie Vial, à 15€ la bouteille. On l’aura compris, voici une adresse précieuse pour les journées shopping…

Le Perroquet Vert - 75018

Piaf, Montand, Gabin, Picasso, Fernandel… le tout Paris des artistes fréquentait cette adresse nichée entre la place Clichy et le cimetière de Montmartre. Dans le quartier, le Perroquet Vert fut une institution jusqu’à ce qu’il soit au fil du temps relégué dans la catégorie « adresses pour nostalgiques », tombé pour la France gourmande, aux oubliettes du bon goût. Au même moment, rive gauche, Didier Guy et Laurent Teboul se croisent dans un restaurant huppé. L’un est en cuisine, l’autre en salle. Le courant passe. Ils jurent de se retrouver et de redonner des couleurs à ce perroquet. Le résultat est réussi. Un cadre entre le bistrot parisien et la table bourgeoise avec ses moelleuses banquettes, le tout ponctué par le travail de jeunes peintres, sculpteurs ou plasticiens qui exposent leurs œuvres. Jean, chemise, Laurent se la joue cool pour présenter l’ardoise du jour et les menus concoctés par Didier . Les speedés de la vie se contentent de la formule plat du jour et verre de vin (12,50 €), une aubaine resplendissante de fraîcheur. C’est tout l’intérêt de l’ardoise, une cuisine du jour modifiée à chaque service en fonction du marché.

Le Minzingue 75015

Quinson, c’est fini. Cette institution fréquentée par les amateurs de bouillabaisse, la meilleure de Paris paraît-il, est désormais connotée « cuisine et vins de terroir » ou pour faire moins pompeux, un bon bar à vins bien de chez nous. Derrière le comptoir, Jean-Louis Piqueronies tirebouchonne dans tous les sens, du Fleurie pour la 4, du Morgon pour la 6, du Pommard pour la 8 et du Juliénas pour la 10. Normal quand on sait que les gaillards attablés se partagent la terrine maison et que sans jus de raisin, elle se sent bien orpheline. Elle est arrivée dans son plat en terre cuite après être passée de table en table, le couteau planté au cœur. Ca se sert large et personne ne se gêne pour en reprendre d’autant que la bouteille de Chénas est loin d’être finie. Et quand bien même « il y aurait marée basse », la cave du patron est fournie, la rupture de stock n’est pas pour demain. La terrine éclusée, on jette son dévolu sur le tartare de bœuf au couteau...

L'Atelier des Compères repas et vins

A part un fût siglé " Atelier des Compères " posé à même le trottoir devant le 56 de la rue Galilée, rien ne nous laisse penser qu’un restaurant est installé à cette adresse.

Juan & Juanita - 75011

Elle a l’air de rien Carine Francart Juanita , mais vous discutez quelques minutes avec elle et vous restez baba : quelle pêche cette gamine !  

Chez Cécile - La Ferme des Mathurins - 75008

L'essentiel est dans l’assiette et qui plus est, des travaux sont prévus dixit la nouvelle maîtresse de maison, Cécile, que l’on a connue " Chez Elle " aux Halles il y a encore quelques mois. Dans cette nouvelle aventure, elle a embarqué Stéphane Pitré, arrivé du Ritz de Londres où il passé quelques années après un séjour en Martinique. Son talent est indéniable et il a, en quelques mois, balayé la carte de ses prédécesseurs. Chez Cécile à la Ferme des Mathurins, place à une cuisine pleine de peps, d’idées, d’envies de bien faire. Ca se traduit par deux belles noix de Saint-Jacques qui voguent dans un bouillon aux champignons Japonais. C’est net, des parfums intacts et des présentations modernes comme ce tartare de St Jacques accompagné d’un petit pot que l’on ouvre pour délivrer une huître...

Prunier - 75016

Alors que la restauration parisienne est en constante évolution et ébullition, un établissem- ent semblait avoir disparu de la circulation. Prunier, puisque c’est de lui qu’il s’agit, était resté sur la touche, incapable de retrouver sa place dans la liste des restaurants incontournables. Boudé par les sélectionneurs (vous et moi), oublié par les guides gastronomiques, déserté par les chefs qui ne comprenaient pas les multiples changements de positionnement, Prunier, résigné, vivotait entouré de tables qui elles, savent faire parler d’elles. L’arrivée récente d’un nouveau chef, Eric Coisel, ravive tous nos espoirs. Ce talentueux cuisinier, que le Michelin a toujours récompensé, a repris les fourneaux de cette institution et un déjeuner suffit pour se convaincre que la maison est entre de belles mains.

Le Galvacher - 75017

Le Galvacher superbe établisse- ment Belle Epoque, ancienne Brasserie Baumann, à la belle décoration de Slavik, patinée par le temps, repris en 2004, présente d'emblée la particularité de traiter le boeuf en direct de la ferme, au plus proche du produit, au coeur des éléments, chose rare par les temps qui courent, dans la capitale. Le maître des lieux, l'affable et aimable Patrice du Jeu, apprécie le travail bien fait. Il a d'ailleurs revu et entièrement corrigé cette maison qui accueille maintenant des grands connaisseurs de viandes et autres hommes d'affaires nationaux et internationaux : nouvelles méthodes de travail sous la houlette de l'excellent chef berrichon Frédéric Caillault, nouvelle équipe dynamique autant qu'appliquée, nouveaux fournisseurs peu distribués à Paris.

Ripaille - 75017

Ripaille Par Alain Fusion

Terre de Truffes - 75008

Le Pergolèse - Gaboriau - 75016

Pendant l’été, le blondinet Albert Corre s’en est allé, laissant sa maison bourgeoise entre les mains de Stéphane Gaboriau, un chef venu de Lyon avec cet accent si particulier. Cependant, Albert n’est pas loin, il reste aux commandes de son Petit Pergolèse, sur le trottoir d’en face. Pour le moment, nous ne comprenons pas pourquoi le sieur Gaboriau n’impose pas sa patte. Certes il le fait en cuisine mais dans le restaurant, tout est encore siglé " AC "... "Ca va être fait au fur et à mesure " indique le chef.

Ebis - 75001

Depuis la diffusion d’un reportage télévisé sur les dérives de la cuisine chinoise, avec notamment ces images sur les " appartements raviolis ", la cuisine asiatique avait quelque peu marqué le pas et beaucoup d’entre nous avions déserté ces établissements ne sachant plus à qui accorder notre confiance. Heureusement, il existe encore quelques pépites gourmandes et s’il en est une dans laquelle vous pouvez entrer les yeux fermés, c’est Ebis, niché à côté de l’église Saint-Roch. Veng Minh, chinois d’origine vietnamienne, s’affaire en cuisine, pendant que son épouse japonaise, Nalumi, virevolte en salle pour expliquer aux clients la cuisine de son cher et tendre. Une cuisine époustouflante de fraîcheur...

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