L’œil se trouve là où se trouve l’amour, selon une formulation énigmatique d’Albert Le Grand. Dans le regard d’Hélène Darroze, se mirent timidité farouche et détermination fragile, comme un matin de fête, comme la chair d’une rosée. Quand elle surgit, d’emblée, la délicatesse d’un René Char abolit le signe : « Aujourd’hui est un fauve, demain verra son bond ». Le charme sauvage si sophistiqué de cette délicieuse jeune femme native de Mont-de-Marsan désarme, parfois déroute.
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