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Alain
Neyman

Les restaurants occupent une place primordiale dans la vie, ce sont des lieux de rencontre, de célébration, de partage, dont le rôle n'est pas uniquement alimentaire.
Il n'est pas de livre, de film sans une scène dans un restaurant, les oeuvres de fiction  suivent la réalité ; il se passe toujours quelque chose dans les restaurants... en voici des extraits.
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L'info du 24 janvier 2019
Qu'ils mangent de la brioche

"Qu'ils mangent de la brioche". Cette citation attribuée selon la légende à Marie-Antoinette, lorsque le peuple n'avait plus de pain à manger, pourrait bien s'appliquer un jour par semaine dans la commune de La Roseraie, près d'Angers. A lire dans "Le Courrier de l'Ouest" du 5 janvier 2019 :
https://www.courrierdelouest.fr/actualite/angers-oblige-de-fermer-un-jour-par-semaine-le-boulanger-monte-au-creneau-05-01-2019-384278?fbclid=IwAR3shpZxCWmSMjUThhM3vgaXBc-4Z8FZeAtEEVyTlz9ctY1HuY6fhyQBVKs
" Benjamin Lyonnet est en colère, et compte bien le faire savoir. Déjà condamné en avril 2017 pour avoir vendu du pain sept jours par semaine, le patron de La P'tite Boulange de Charlotte, place du Chapeau de Gendarme à la Roseraie, retournera mardi devant le Tribunal de commerce. La Fédération de la Boulangerie lui réclame 82000€ d'astreinte pour n'avoir pas respecté l'arrêté préfectoral en vigueur depuis 1972.
"J'ai suivi l'arrêté en cessant de vendre du pain le jeudi, mais ce texte est écrit avec les pieds ! Le Tribunal de commerce l'a interprété à sa manière, et ce n'est pas la mienne", grogne Benjamin Lyonnet, qui a déposé un recours devant le Tribunal administratif pour faire abroger le texte. Fermer son commerce une journée par semaine reviendrait, selon lui, à perdre 10 à 15% de son chiffre d'affaires et à supprimer deux salariés sur dix. Quant à l'amende qui devrait être prononcée mardi, "je ne possède tout simplement pas cette somme", alerte-t-il.
Si la décision est bel et bien rendue, "il s'agit d'une très bonne nouvelle", se félicite Frédéric Orillard, vice-président de la Fédération de la Boulangerie en Maine-et-Loire.
De son côté, le président du Tribunal de commerce, Jacky Morin, estime que "l'arrêté est très clair", et qu'il "n'avait aucune raison d'aller contre"."

 

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